
Conseil national des barreaux
24 novembre 2026
Dix-huit candidates et candidats, menés par Charles Ohlgusser, pour représenter les jeunes avocats au niveau national.
Découvrir la listeLe 24 novembre, le CNB. Les 15 et 17 décembre, le Conseil de l’Ordre. Deux scrutins, une même conviction : l’avenir de la profession se décide avec celles et ceux qui la feront demain.

24 novembre 2026
Dix-huit candidates et candidats, menés par Charles Ohlgusser, pour représenter les jeunes avocats au niveau national.
Découvrir la liste
15 et 17 décembre 2026
Laura et Alexandre se présentent en binôme pour porter la voix des jeunes avocats au Conseil de l’Ordre de Paris.
Découvrir le binômeLa campagne, en images.
Formations, ateliers, rendez-vous conviviaux de l’UJA de Paris… et les deux scrutins à ne pas manquer.
Participation
Maison des avocats
Participation
Place d’Italie · char n° 90 (CNB, Barreau de Paris, AFALGBT+)
Formations & atelier
Distanciel · présentiel pour l’atelier final
Formation
Distanciel
Afterwork
Murphy’s House · 10 rue de la Chaussée d’Antin, 75009 Paris
Formation
Distanciel
Formation
Distanciel
Formation
Distanciel
Formation
Distanciel
Formation
Distanciel
Afterwork
64 rue de Miromesnil, 75008 Paris
Atelier
Distanciel
Formation
Infos à venir
Soirée
Infos à venir
Élection
Tour unique · vote en ligne
Rencontre
Maison du Barreau · soirée organisée par l’Ordre
Élection
Deux tours · 15 et 17 décembre 2026
Parce que l’avenir se décide avec les jeunes, l’Union des Jeunes Avocats de Paris se doit d’être représentée au Conseil de l’Ordre. Seul syndicat représentatif de tous les jeunes avocat·es, l’UJA de Paris accompagne au quotidien, au travers de ses formations, de ses événements, de ses élus et des bénévoles de SOS Collaborateurs, les jeunes avocats de la collaboration à l’association.


Élections au
Conseil de l’Ordre
Deux tours · Laura & Alex
Le binôme
Les 15 et 17 décembre 2026, les avocates et les avocats du Barreau de Paris renouvelleront un tiers de leur Conseil de l’Ordre. Investi·es par l’UJA de Paris le 30 juin dernier, Laura Ben Kemoun et Alexandre Coratella se présentent en binôme pour y porter les valeurs qui font l’UJA depuis plus d’un siècle : confraternité, progressisme et déontologie.
Une pénaliste, praticienne du droit de la presse, présidente d’honneur de l’UJA de Paris. Un spécialiste du droit des sociétés et des levées de fonds, membre sortant du Conseil national des barreaux. Deux exercices différents, deux parcours engagés depuis la prestation de serment, et une même conviction : le Conseil de l’Ordre doit ressembler au Barreau qu’il représente.
Ils ne viennent pas avec un programme de plus. Un membre du Conseil de l’Ordre n’est pas élu pour appliquer le sien, mais pour servir l’institution et les consœurs et confrères dans ses missions de chaque jour. C’est le sens de leurs axes de campagne : mettre leurs compétences, leurs expériences et leur énergie au service de toutes les consœurs et de tous les confrères, et faire entendre au Conseil la voix d’un Barreau jeune, qui veut construire sa carrière dans cette profession et la faire avancer.
Vous trouverez sur cette page qui ils sont et ce qu’ils veulent apporter. Et parce qu’une campagne est d’abord faite de rencontres, n’hésitez pas à leur écrire : ils auront plaisir à échanger avec chacune et chacun d’entre vous.


Titulaire d’un Master 2 Droit pénal et sciences criminelles de l’Université Paris X, Laura Ben Kemoun prête serment le 9 octobre 2019. Formée aux côtés de l’un des plus grands pénalistes de la place parisienne, elle exerce ensuite quatre ans et demi au sein du pôle pénal d’un cabinet d’affaires, avant de fonder en 2023 son propre cabinet, LBK Avocats.
Elle y intervient en droit pénal général et des affaires et en droit de la presse, en défense comme aux côtés des parties civiles, pour des particuliers comme pour des entreprises et des institutions, avec l’appui d’une collaboratrice. Des gardes à vue aux cours d’assises, de l’instruction aux contentieux de la diffamation, elle connaît le quotidien d’un exercice où les délais, la forme et les droits de la défense ne tolèrent aucune approximation. Elle transmet aussi ce savoir-faire en formant ses consœurs et confrères.
Son engagement à l’UJA de Paris s’étend sur près de sept ans : adhérente, élue à la commission permanente, responsable de la commission festivités puis de la commission pénale, trésorière, première vice-présidente, puis présidente pour la mandature 2025-2026. Membre de SOS Collab’, elle y a accompagné des dizaines de collaboratrices et de collaborateurs en difficulté. Ses travaux ont notamment porté sur l’égalité, la santé mentale des avocat·es, la collaboration, l’installation et l’association.
Durant son mandat de présidente, elle a notamment créé la commission santé, la commission droit des affaires, et a lancé le tout premier mentorat de l’UJA de Paris. Elle a en outre orienté son action autour de l’entrepreneuriat des jeunes, convaincue qu’il faut repenser la manière dont nous transmettons le métier au regard des défis et mutations à venir : former les jeunes générations à développer un cabinet, à entreprendre, à dompter les nouveaux outils, sans jamais perdre de vue le cœur de notre métier. Car pour elle, avocat·e reste un métier d’avenir. Notre profession compte une génération conquérante, qui veut y construire sa carrière sereinement et sur le long terme, y réussir, y compris financièrement. La relève est là : elle connaît les enjeux à venir et veut s’engager pour toute la profession.
Elle est aujourd’hui présidente d’honneur de l’UJA de Paris, membre de nombreuses autres associations telles que l’Association des Avocats Pénalistes (ADAP), la Women White Collar Defense Association (WWCDA) France, l’Association des Avocats Praticiens en droit de la Presse et l’association Paris Place de Droit.

Diplômé d’un Master 2 Juriste d’affaires (DJCE), Alexandre Coratella prête serment le 29 janvier 2020 et s’installe rapidement à son compte en fondant Agilaw, cabinet dédié au droit des sociétés et aux levées de fonds, rejoint en septembre 2026 par un premier collaborateur.
Spécialiste en droit des sociétés et en levées de fonds, il accompagne entrepreneur·es et investisseur·es à chaque étape de la vie de leur société : création, gouvernance, financement et transmission. Mentor au sein d’incubateurs parisiens, il intervient régulièrement auprès des créateurs et créatrices d’entreprise.
Élu au Conseil national des barreaux sur la liste de l’UJA de Paris pour la mandature 2024-2026, il y siège au sein des commissions Droit et entreprise et Statut professionnel de l’avocat. Il a également présidé le Conseil consultatif de la CARPA de Paris.
Il rejoint l’UJA de Paris à son arrivée au Barreau, après l’avoir vue en première ligne lors de la réforme des retraites. Il y a coordonné pendant plusieurs années l’équipe de bénévoles de SOS Collab’ et y travaille notamment sur la collaboration et les mutations des modes d’exercice. Membre de la commission permanente, il est aujourd’hui invité permanent de l’UJA de Paris, président de l’association Les Maîtres du Game et membre de l’association Paris Place de Droit.
Convaincu depuis longtemps que les outils numériques et l’intelligence artificielle transforment le métier, il les intègre pleinement à sa pratique, avec une devise : « automatiser l’ennuyeux pour mieux défendre l’essentiel ». L’IA ne remplacera pas l’avocat ; mais l’avocat qui sait s’en servir prend déjà de l’avance, et l’Ordre doit veiller à ce que cette avance profite à toutes et à tous.
Axes de campagne
Le Conseil de l’Ordre du Barreau de Paris compte 42 membres élus, renouvelés par tiers chaque année, en binômes paritaires. La loi lui confie le soin de traiter toutes les questions intéressant l’exercice de la profession, de veiller au respect des devoirs des avocat·es et à la protection de leurs droits.
Siéger au Conseil, c’est délibérer sur les décisions qui engagent le Barreau. Mais c’est surtout un travail de fond, discret et exigeant : instruire et juger en matière disciplinaire, rendre des avis déontologiques, tenir des permanences, régler les difficultés entre confrères, accompagner les avocat·es en difficulté, participer aux commissions ordinales. Un engagement de plusieurs heures chaque semaine, bénévole, au service des autres.
La déontologie et la discipline sont le cœur de l’institution et doivent être vues comme une véritable protection pour les avocates et avocats. Elles garantissent aux justiciables la confiance qu’ils placent en nous et, à chaque avocat·e mis·e en cause, une procédure loyale et des droits de la défense effectifs.
Pénaliste, Laura connaît la procédure, les droits de la défense, l’exigence de la forme et des délais : cette pratique trouvera naturellement sa place dans l’instruction et le jugement des affaires disciplinaires. Juriste d’affaires, membre sortant du Conseil national des barreaux et ancien président du Conseil consultatif de la CARPA de Paris, Alexandre maîtrise les structures d’exercice, les relations entre associé·es et la réglementation de la profession, au cœur de nombreux dossiers déontologiques et de nombreuses difficultés entre confrères.
Nous voulons aussi défendre, avec la même exigence que pour nos clients, le secret professionnel, l’indépendance de la profession et l’État de droit. Le secret est le cœur de notre métier, et il est aujourd’hui fragilisé : l’Ordre doit être en première ligne pour le protéger, auprès des pouvoirs publics comme par la formation des avocat·es.
Trop de consœurs et de confrères découvrent l’utilité de l’Ordre lorsqu’il est déjà tard. Nos années à SOS Collab’ nous l’ont appris : une rupture de collaboration, un cabinet qui vacille, un épuisement qui s’installe, cela se voit souvent venir. Les outils et les informations dont dispose l’Ordre doivent permettre de repérer plus tôt ces signaux d’alerte et de tendre la main au bon moment.
Nous voulons un Ordre proche, qui :
En quelques années, notre profession a connu plus de bouleversements qu’en deux siècles. L’intelligence artificielle rebat les cartes : la manière de rechercher le droit, de le produire, et les attentes de clients qui soumettent désormais nos travaux à leurs propres outils. Certaines plateformes prétendent déjà pouvoir remplacer l’avocat. Si la profession n’adapte pas ses pratiques dans les toutes prochaines années, y compris en repensant un modèle économique historiquement fondé sur le temps passé, elle aura manqué le virage.
Face à cela, les demi-mesures ne suffiront plus. Nous voulons un Ordre qui tranche plutôt que de subir, et qui sache :
Notre Barreau est jeune : l’âge moyen des avocat·es en France est de 44,5 ans, selon l’Observatoire du Conseil national des barreaux. Au Conseil de l’Ordre de Paris, la moyenne d’âge est d’environ 48,5 ans, et seuls sept de ses 42 membres élus ont moins de 40 ans. À 32 ans, Laura en serait la plus jeune membre et à 36, Alexandre l’un des plus jeunes.
Ce décalage n’est pas un détail. Un Conseil qui ne ressemble plus au Barreau finit par décider pour un Barreau qui n’existe plus. Les jeunes avocat·es sont les premier·es concerné·es par la collaboration, l’installation, la transformation numérique et la réinvention des modèles économiques : leur regard doit être présent là où se prennent les décisions.
Porter cette voix, ce n’est pas opposer une génération à une autre. Nous nous présentons pour servir toutes les consœurs et tous les confrères, quels que soient leur âge, leur mode d’exercice et la taille de leur structure. Mais nous voulons aussi montrer qu’une génération est là, qui connaît les défis à venir, qui veut construire sa carrière dans cette profession, y réussir, y compris financièrement.
La relève est prête à s’engager pour toute la profession.
Je soutiens Alex et LauraDix-huit candidat·es pour porter la voix des jeunes avocat·es au collège général du CNB.

Élections au Conseil
national des barreaux
24 novembre2026 · tour unique
Vote en ligne · de 5 h à 22 h
Portée par le slogan « L’avenir se décide avec les jeunes », la liste de l’UJA de Paris réunit des candidat·es qui ressemblent à la profession telle qu’elle s’exerce aujourd’hui.
Strictement paritaire, elle associe des confrères et consœurs ayant prêté serment entre 2005 et 2024 : la vitalité d’une nouvelle génération, épaulée par l’expérience de celles et ceux qui ont déjà exercé des responsabilités au sein de nos instances.
Collaborateur·rices, installé·es et associé·es y sont représenté·es de manière équilibrée, exerçant dans tous les types de structures, du cabinet individuel au cabinet d’affaires pluridisciplinaire. L’UJA de Paris est fière de présenter 7 collaborateur·rices parmi ses 18 candidat·es, soit plus que toute autre liste aujourd’hui déclarée.
La diversité des pratiques est tout aussi marquée : droit social, droit de la famille et du patrimoine, droit pénal, droit des étrangers, droit public, droit de l’environnement, droit immobilier et construction, droit fiscal, droit des sociétés, contentieux civil et commercial, arbitrage et modes amiables.
Toutes et tous partagent un engagement de terrain, notamment au sein de SOS Collab’, au service de la profession et des confrères et consœurs en difficulté.

Les dix-huit candidates et candidats de la liste, dans l’ordre de présentation.

Charles Ohlgusser
Installé
Droit pénal et droit des étrangers
Charles Ohlgusser est avocat depuis février 2016.
Après un parcours universitaire en droit international des affaires, il s’est progressivement réorienté vers le droit pénal des affaires, puis le droit pénal avant de finalement se former en droit des étrangers et de la mobilité internationale. Il a d’abord exercé au Barreau du Val-de-Marne, puis au Barreau de Saint-Denis de La Réunion et enfin au Barreau de Paris depuis 2019 où il a ouvert son cabinet en 2023.
Il a progressivement développé une forte appétence pour le judiciaire et la plaidoirie, intervenant aussi bien auprès de particuliers parfois en très grandes difficultés pénales ou administratives que dans la défense des entreprises poursuivies ou le conseil de celles qui souhaitent se développer en recrutant des talents étrangers.
Fort d’expériences multiples à l’étranger (Sénégal, Vietnam, Corée du Sud), curieux des mille et une façons d’exercer, son parcours atypique est à l’origine de son goût pour les aventures humaines, parmi lesquelles celle de l’UJA qu’il a intégrée par la troupe de la Revue en 2017. Il a par la suite poursuivi son parcours associatif en présidant l’UJA de Paris en 2021-2022, puis en rejoignant le Conseil de l’Ordre pour la mandature 2024-2026.
Ses principales qualités : le sens du collectif, une grande curiosité qui le conduit à échanger chaque fois qu’il le peut, un humour piquant qui ne saurait dissimuler sa réelle bienveillance à l’égard des autres.
Ses principaux défauts : une forte propension à se disperser parmi mille projets (même s’il s’en sort généralement in extremis), une légère procrastination dès qu’une tâche l’ennuie, un côté particulièrement têtu quand il tient vraiment à faire passer une idée.
Ses sujets pour la profession :
La prospective, car en ces temps de bouleversements il faut se questionner sur notre métier et anticiper son avenir (formation, structuration des cabinets, modalités d’exercice, déontologie).
L’inclusion et l’égalité professionnelle, car la robe est la même pour toutes et tous et si les disparités en droit se sont estompées, il n’est pas supportable que beaucoup demeurent en fait.
Le combat permanent pour les équités procédurales et la défense du secret professionnel, qui ne peut être autre chose qu’indivisible et absolu car il est au fondement du serment qui nous lie les uns aux autres.
Ce sont, selon lui, trois grands sujets sur lesquels la profession doit avancer en ce qu’ils concernent toutes les avocates et tous les avocats, collaborateurs, installés, associés, dans tous les domaines d’exercice.
En vue de poursuivre son engagement et les réflexions qu’il a déjà menées, de défendre le Barreau et de se battre pour lui assurer un avenir entrepreneurial et solidaire, Charles Ohlgusser candidate aux élections du Conseil national des barreaux, au sein du collège général, sur la liste UJA.

Léonore Bocquillon
Installée
Droit immobilier et responsabilité civile professionnelle
Léonore Bocquillon a décidé à l’âge de 8 ans qu’elle serait avocate. Elle n’a jamais envisagé aucune autre profession… et ne regrette pas ce manque de curiosité !
Après cinq ans de collaboration, Léonore s’est installée. Elle a connu les joies, mais aussi les affres de l’association. Elle exerce à nouveau à titre individuel.
En parallèle des dossiers en responsabilité civile professionnelle et droit immobilier, son expertise s’est concentrée sur la profession elle-même. Les conflits relevant de la juridiction du bâtonnier représentent aujourd’hui 50 % de son activité : conflits de collaboration, séparations d’associés, difficultés déontologiques et disciplinaires, ou encore conflits d’honoraires.
Quelques mois après sa prestation de serment en 2007, elle a rejoint la commission permanente de l’Union des Jeunes Avocats. Léonore a été secrétaire générale puis vice-présidente du bureau de l’UJA de Paris de 2011 à 2013. Elle en est à présent invitée permanente.
Elle a dirigé durant 7 années le service SOS Collaborateurs, assistant bénévolement les collaborateurs confrontés à des difficultés. C’est ainsi qu’elle a obtenu en 2016 que la cour d’appel de Paris qualifie, pour la première fois, de discriminatoire la situation d’une collaboratrice libérale qui a vu son contrat de collaboration rompu quelques jours après l’annonce de sa grossesse.
De 2020 à 2025, Léonore a été membre du conseil d’administration de l’École du Barreau de Paris, dont elle a été la secrétaire générale les 4 dernières années. En 2016, elle était l’une des membres fondatrices de la Fondation des Femmes.
Elle est depuis de nombreuses années experte à la commission Collaboration du CNB et c’est, toujours animée de cette volonté de défendre notre profession et de faire progresser les droits de ses membres, qu’elle souhaite poursuivre son engagement.
C’est dans cette perspective que Léonore présente aujourd’hui avec enthousiasme sa candidature, sur la liste UJA au collège général du CNB.

Gaspard Terray
Collaborateur
Droit de l’environnement
Avocat depuis 2019, Gaspard Terray exerce en droit de l’environnement.
Originaire des Alpes, il entame ses études à l’université de Grenoble puis les poursuit dans une école de commerce. Publiciste de formation tout en étant attiré par le monde des affaires, il découvre le droit de l’environnement à l’occasion de stages en entreprise.
Aujourd’hui, il accompagne des entreprises dans le cadre du développement de leurs projets ayant des incidences sur l’environnement afin de les éclairer dans une réglementation foisonnante : droit des installations classées, de l’eau, des déchets, des sites et sols pollués ou encore des espèces protégées. Outre l’accompagnement en phase de développement, il les défend également au contentieux devant les juridictions administratives.
Parallèlement, lauréat de l’école de la défense pénale, il a développé une expertise particulière en droit pénal de l’environnement et défend les particuliers et les entreprises en qualité d’auteurs d’infraction ou de victimes.
Gaspard s’est engagé dès sa première année d’exercice à l’UJA. D’abord naturellement à la commission « Droit public », puis à la commission « Gouvernance et exercice du droit » où il a contribué à des rapports et à l’adoption de motions de l’UJA de Paris en matière de publicité des sanctions disciplinaires. Intéressé aussi par le droit de la collaboration libérale, il a fait partie de l’équipe de « SOS Collab’ » pendant près de trois ans et a conseillé et parfois défendu devant les instances ordinales des dizaines de collaborateurs.
Lui-même collaborateur aujourd’hui après 7 années d’exercice, Gaspard croit que la collaboration libérale constitue un des modèles d’épanouissement professionnel pour accéder à l’association ou être un tremplin vers l’installation.
Après deux années d’engagement au sein du bureau de l’UJA — en qualité de secrétaire général, puis de vice-président —, il a le plaisir de poursuivre celui-ci comme candidat au Conseil national des barreaux.

Orane Minjollet
Installée
Contentieux des affaires, droit des sociétés et responsabilité civile professionnelle
Avocate depuis 2021, Orane Minjollet exerce en droit des affaires et des sociétés. Elle conseille et accompagne les professionnels libéraux, en particulier les avocats, sur tous les sujets liés à l’installation, la création de structure, la restructuration et l’association.
Elle intègre d’abord une école de commerce où elle développe rapidement un intérêt marqué pour le droit des affaires. Elle choisit donc de suivre, en parallèle de son Master en management et finance, un parcours en droit et intègre l’école des avocats de Bordeaux pour obtenir un diplôme de juriste d’entreprise, qu’elle complète par une année de Master 2 à l’Université Jean Moulin Lyon 3 en droit des affaires et ingénierie financière.
Recrutée par EY Société d’avocats en tant que juriste, elle passe, en parallèle de son CDI, le CRFPA et le CAPA à Paris. Après 4 années chez EY, dont quelques mois en tant qu’avocate salariée, elle décide de rejoindre un cabinet à taille plus humaine, Librato Avocats. Collaboratrice pendant plus de 3 ans, elle est nommée associée en janvier 2025. Puis, souhaitant découvrir une autre manière d’exercer et suivre sa petite voix d’entrepreneuse, elle fonde son propre cabinet le 1er août 2026.
Passée par tous les modes d’exercice de la profession (salariée, collaboratrice, associée et désormais individuelle), Orane a à cœur de transmettre son expérience à ses confrères sur tous les enjeux qu’ils rencontrent au quotidien : structurer un cabinet, s’associer, organiser son exercice professionnel, devenir un avocat entrepreneur, céder son fonds libéral, etc.
C’est pourquoi elle rejoint l’UJA en 2024 en tant que responsable de la commission « Installation et Association ». On la retrouve aux rendez-vous de l’Installation et ceux de l’Association, mais aussi aux journées de l’avocat entrepreneur organisées par l’UJA, aux formations du Barreau Entrepreneurial et plus généralement à tous les événements qui portent, de près ou de loin, sur les sujets en lien avec les avocats, notre profession et l’entrepreneuriat.
Sa conviction : former et partager son expertise pour que l’exercice professionnel de ses confrères et consœurs soit une opportunité et une réussite.
C’est dans ce cadre qu’elle a choisi de candidater au Conseil national des barreaux : connaître les règles de la profession et être au contact, tous les jours, de ses pairs lui ont permis de comprendre les enjeux, les problématiques et les besoins de notre métier. Elle souhaite aujourd’hui pouvoir agir au niveau national pour que les règles qui régissent la profession soient celles qui lui permettent de se développer, de s’adapter aux évolutions actuelles et de rester innovante.
Pour que la profession d’avocat reste une vocation pour chaque confrère, adaptée aux besoins des justiciables et à ceux des avocats qui l’exercent.

Gabriel Di Chiara
Associé
Droit fiscal, fusions-acquisitions et fiscalité patrimoniale
Gabriel Di Chiara est avocat au Barreau de Paris depuis le 30 octobre 2014.
Après un Master 2 en droit fiscal, il a travaillé trois ans en entreprise, dans une filiale immobilière du groupe Caisse des Dépôts, avant de rejoindre en 2013 le cabinet Jeantet dont il est associé depuis 2023. Gabriel a tranché très tôt : ce sera la fiscalité, matière que d’aucuns trouvent aride mais qui a le mérite de se nicher au cœur de toutes les autres. Il faut dire qu’entre deux montages transactionnels, il a aussi trouvé le temps d’enseigner, à l’Université Sorbonne Nouvelle, à l’Université Paris-Est Créteil et à la Faculté Libre La Faco — question de transmettre le virus à la génération suivante.
Il n’a pas mis longtemps à s’investir pour ses confrères. Dès 2016, il assiste les jeunes avocats en difficulté devant les différentes instances de l’Ordre, notamment devant la commission de règlement des difficultés d’exercice en collaboration libérale et salariée, devant la juridiction du bâtonnier, à l’occasion de saisines déontologiques ou en taxation d’honoraires, au sein du service bénévole SOS Collaborateurs de l’UJA de Paris. Il devient également expert auprès de la commission Collaboration du CNB, avant de porter, en binôme avec Carole Painblanc, la candidature de l’UJA de Paris aux élections ordinales.
Élu au Conseil de l’Ordre du Barreau de Paris pour le mandat 2022-2024, il y enchaîne les responsabilités à un rythme qui a laissé peu de place au repos : secrétaire des commissions de règlement des difficultés d’exercice en collaboration libérale (DEC) et en collaboration salariée (SDR), membre des formations de jugement disciplinaire, secrétaire adjoint de la déontologie générale justiciables, secrétaire adjoint de la commission conflit d’intérêts et incompatibilités, membre de la commission de règlement des difficultés d’exercice en groupe (CEG), de la commission de conciliation pour le traitement des réclamations des justiciables, trésorier de l’Ordre, secrétaire de la commission des finances, de la commission Collaboration et de la commission de l’exercice, délégué aux fixations d’honoraires, au contrôle des lieux de privation de liberté et aux mesures de perquisitions, membre du CODIR de la CARPA et du conseil d’administration de l’Union Nationale des CARPA, ainsi que du conseil d’administration du fonds de dotation Barreau Paris Solidarité. Un mandat au Conseil de l’Ordre est censé représenter un mi-temps ; Gabriel préciserait volontiers qu’il s’agit là d’un mi-temps de libéral, réalisé, cela va sans dire, à titre bénévole — le tout en poursuivant son activité de fiscaliste et sa vie de famille, lui qui se définit avant tout comme mari et père.
Depuis la fin de son mandat en décembre 2024, Gabriel a pris la présidence du conseil consultatif de la CARPA de Paris et représente le bâtonnier en qualité d’autorité de poursuite dans les procédures disciplinaires, tout en restant membre de la commission de règlement des difficultés d’exercice en collaboration (DEC) afin d’assister les confrères en difficulté. En parallèle, il est membre du comité fiscalité du Conseil des barreaux européens (CCBE), « Recommended Lawyer » par le Legal 500 et « Highly Regarded Lawyer » par l’International Tax Review — la preuve que l’on peut cumuler feuille de présence au Conseil de l’Ordre et reconnaissance professionnelle, moyennant, il faut bien l’admettre, quelques nuits plus courtes que la moyenne.
De ces années passées à défendre ses confrères devant les commissions ordinales, à siéger en disciplinaire, en déontologie ou dans les organes financiers de l’Ordre et à représenter la profession et ses confrères, naît une conviction : la profession d’avocat ne pourra rester attractive, ni évoluer, sans que ceux qui l’exercent au quotidien — jeunes ou confirmés, collaborateurs, installés ou associés — soient entendus là où se décide son avenir. C’est cette conviction, forgée dans les couloirs du Conseil de l’Ordre autant que dans ceux de ses clients, que Gabriel Di Chiara porte aujourd’hui en présentant sa candidature au collège général du Conseil national des barreaux.

Alexandra Borde
Collaboratrice
Droit public
Alexandra Borde a prêté serment en 2017 à Aix-en-Provence et est inscrite au barreau de Paris depuis 2019. Elle a très vite choisi de placer sa pratique là où le droit rencontre l’intérêt général. Le droit administratif s’impose alors comme une évidence dans son parcours universitaire, et elle ne l’a plus quitté depuis près de dix ans.
La commande publique et la fonction publique sont au cœur de son activité. Elle accompagne les personnes publiques dans le déploiement de leurs contrats comme dans leurs litiges.
Depuis 2022, elle exerce également comme médiatrice, convaincue que, dans certains litiges, l’écoute et la recherche de compromis ouvrent des perspectives que ne permet pas toujours la voie contentieuse.
Elle intervient sur l’ensemble du territoire, dans l’Hexagone comme dans les territoires ultramarins, auprès des personnes publiques, de leurs partenaires et des agents.
Engagée dans la vie de la profession, Alexandra Borde est adhérente de l’UJA de Paris depuis 2021, a été vice-présidente Paris de la FNUJA de 2023 à 2025 et est, depuis 2023, déléguée à la Caisse nationale des barreaux français (CNBF). Ces engagements s’inscrivent dans une conviction : si l’on souhaite que les choses changent, il faut y prendre pleinement part.
Persuadée qu’une organisation claire est la clé pour travailler sereinement, elle aime structurer des projets : tableaux Excel et listes rythment son quotidien, sans détrôner le carnet qui l’accompagne partout et dans lequel elle continue de tout consigner à la main.
Elle a pour volonté de contribuer à une profession qui honore le principe d’humanité de son serment, afin que les avocat·es n’aient plus à choisir entre ambition, équilibre de vie et santé mentale.

Samuel Lellouch
Associé
Droit de la famille et du patrimoine
Samuel Lellouch est avocat au Barreau de Paris depuis novembre 2021.
Dès ses premières années de droit, il enchaîne les stages en cabinets et en entreprise, soucieux de concilier la formation théorique de l’université et la réalité pratique du quotidien des avocat·es. Très rapidement, le droit de la famille et du patrimoine apparaît comme une évidence : exercer dans un domaine technique, lié à d’autres matières comme le droit pénal, le droit fiscal ou encore le droit des sociétés, mais également humain, en accompagnant les familles à tous les instants de leur vie, y compris à l’international.
Après une collaboration de plusieurs années au sein d’un grand cabinet parisien, il crée son propre cabinet avec deux associées, dont l’activité est entièrement consacrée au droit de la famille et du patrimoine. Ce parcours lui permet à la fois de connaître les difficultés propres à la collaboration, mais également les défis inhérents à l’installation et l’association.
Engagé dans la vie de notre Barreau depuis ses premières années d’exercice, il a participé à plusieurs campagnes ordinales avant de rejoindre l’UJA de Paris et la commission permanente en 2024, souhaitant s’investir davantage dans la défense des jeunes avocats et des intérêts de la profession.
En 2025, il rejoint le bureau de l’UJA de Paris et est élu délégué général, sous la présidence de Laura Ben Kemoun. S’ensuit une année extrêmement riche et inspirante, entre organisation de nombreux projets, d’événements, de formations, la création de multiples campagnes de communication, et la défense des positions portées par le syndicat. En parallèle, il co-préside la commission Droit de la famille de l’UJA de Paris et rejoint l’équipe de direction de campagne des candidats UJA aux élections du Conseil de l’Ordre.
Élu premier vice-président de l’UJA de Paris en juin 2026, il poursuit son engagement en étant convaincu que la vie d’un·e avocat·e est faite de multiples facettes et que les jeunes avocat·es doivent s’en saisir pour porter leurs voix, qui ne sont pas moins légitimes que d’autres. Collaboration, installation, association, entrepreneuriat, égalité, transformation numérique, relation magistrats / avocats, tant de sujets sur lesquels l’UJA de Paris s’est toujours investie et continuera de s’investir.
Sa vision est que notre profession ne peut prétendre s’inscrire dans l’avenir et être attractive si elle ne s’adapte pas aux évolutions contemporaines et qu’elle n’est pas en mesure de répondre aux nouveaux défis auxquels elle est confrontée. Les jeunes avocat·es, qu’ils soient collaborateurs ou collaboratrices, installé·es ou associé·es, sont les principaux concerné·es par les profondes mutations qui traversent notre profession : ils sont face aux réalités de l’exercice, affrontent ses contraintes, mesurent ses fragilités et en perçoivent aussi tout le potentiel. Construire l’avenir, c’est donc donner une voix, réelle, aux jeunes avocat·es. Parce qu’ils aspirent à exercer avec la même passion que leurs aîné·es, mais dans une profession qui protège davantage, accompagne mieux et offre à chacun les moyens de réussir. Et, pour cela, ils portent des idées nouvelles, interrogent des pratiques parfois devenues inadaptées et proposent des solutions concrètes.
C’est avec cette conviction que Samuel Lellouch présente sa candidature au collège général du Conseil national des barreaux, pour porter la voix des jeunes avocat·es. Parce que notre profession se construit avec les jeunes, et que l’avenir se façonne par le collectif.

Léa Debabi
Collaboratrice
Droit social
Léa Debabi a prêté serment le 11 décembre 2020. Elle exerce depuis bientôt 6 ans en tant qu’avocate collaboratrice libérale en droit social, et a exercé dans plusieurs cabinets d’affaires.
Élue au sein de la commission permanente de l’UJA pour la 4e année, elle fait partie du bureau de l’UJA depuis 2 ans et en est aujourd’hui la vice-présidente. Engagée au sein des commissions Égalité et Droit social, elle a participé à plusieurs travaux organisés par ces deux commissions, notamment la grande enquête Égalité de l’UJA de Paris, publiée en mai 2025, ainsi qu’à de nombreux travaux de fond relatifs à la réforme de la procédure prud’homale et au congé supplémentaire de naissance.
Elle dispense également régulièrement des cours de sensibilisation aux sujets du harcèlement et des discriminations au sein de l’École de formation professionnelle des barreaux (EFB).
Les jeunes avocat·es rencontrent aujourd’hui des problématiques très spécifiques, liées entre autres à l’utilisation de plus en plus importante de l’intelligence artificielle dans les cabinets. La profession doit prendre en compte ces différentes questions pour renforcer son attractivité, ce qui passe par exemple par une meilleure prise en compte de l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle pour les jeunes avocat·es ainsi que des problématiques de santé mentale dans la profession. Les jeunes avocat·es doivent être représenté·es au CNB pour porter ces différents thèmes chers à l’UJA.
Désireuse de porter son engagement et les combats de l’UJA dans les instances représentatives de la profession, elle fait partie de la liste des candidat·es UJA aux élections au Conseil national des barreaux.

Clément Boirot
Installé
Droit de la construction et droit immobilier
Clément Boirot est avocat depuis 2013.
Après un parcours universitaire en droit privé général et un Master 2 en contentieux international, c’est à l’école d’avocats que Clément décide de s’orienter vers le droit immobilier et le droit de la construction.
Clément a ainsi passé ses années de collaboration à sillonner la France, d’audiences en expertises, et depuis quelques années, en rendez-vous de médiation.
Il rejoint l’UJA de Paris en 2022 et exerce à titre individuel depuis 2023, année où il intègre également le service SOS Collab’ de l’UJA de Paris.
Responsable de la commission Collaboration, chargée notamment chaque année de calculer le fameux tarif UJA, et également en charge de SOS Collab’ depuis 2024, il est particulièrement attaché au respect de la déontologie dans les relations entre confrères, et notamment dans le cadre du contrat de collaboration.
Depuis plus de 3 ans, il a ainsi pu accompagner plusieurs dizaines de confrères et consœurs dans les litiges ordinaux contre leurs anciens cabinets.
Avec les commissions dont il est membre, il a notamment participé à la refonte du modèle de contrat de collaboration de l’UJA et à la rédaction du guide du jeune avocat et de la jeune avocate, et milité pour la création d’une sixième semaine de repos rémunéré pour les collaborateurs, mais également pour la création d’un temps partiel thérapeutique pour les collaborateurs et collaboratrices atteint·es d’une affection de longue durée.
C’est fort de cette expérience que Clément Boirot a décidé de poursuivre son engagement et ainsi de présenter sa candidature au collège général du Conseil national des barreaux.

Roxane Desurmont
Installée
Droit de la famille et du patrimoine
Roxane Desurmont débute son parcours dans le notariat, en droit patrimonial de la famille. Après avoir validé le diplôme de notaire, elle prête le serment d’avocat en 2021. Elle exerce en droit de la famille, et plus particulièrement en successions.
En 2023, elle rejoint la Revue de l’UJA un peu par hasard. Elle y découvre une troupe pleine de talent, portant la voix des jeunes avocats avec humour et conviction.
Après deux années à la commission permanente et une année en tant que déléguée nationale de l’UJA de Paris à la Fédération Nationale des UJA, elle intègre le bureau, au poste de trésorière.
Elle souhaite poursuivre son engagement en portant la voix des jeunes avocats au collège général du Conseil national des barreaux.

Grégoire Silhol
Collaborateur
Droit social
Grégoire Silhol est avocat depuis novembre 2016. Après une première expérience au Barreau de Pau, il intègre le Barreau de Paris à la rentrée 2018.
Après un court passage en faculté de médecine, il rejoint la faculté de droit et découvre la profession d’avocat lors d’un stage. Il ressort de cette première expérience avec la volonté de devenir avocat. Il demeure toutefois dans l’expectative concernant le domaine du droit dans lequel il souhaite exercer jusqu’à sa troisième année de licence, où il découvre le droit du travail.
Titulaire d’un Master 2 en droit du travail et du CAPA, il s’inscrit au Barreau de Pau et travaille dans un cabinet spécialisé en droit du travail.
À Paris, il intègre un cabinet qui l’incite à s’intéresser à la vie ordinale du Barreau.
De ce fait, il adhère à l’UJA de Paris et est élu en 2019 au sein de la commission permanente sous la présidence de Marion Couffignal. Au sein de la commission permanente, il participe aux travaux et préside durant plusieurs années la commission Formation. Il continue son investissement en intégrant le bureau de l’UJA de Paris en qualité de trésorier sous la présidence de Simon Dubois. Il est invité permanent de l’UJA de Paris depuis 2023.
Parallèlement à son parcours au sein de l’UJA de Paris, il s’est également investi au sein de la Fédération nationale des unions de jeunes avocats (FNUJA), dont il a été premier vice-président.
Conscient que chaque avocat peut apporter au sein de la profession, il s’engage dans le cadre de nos élections professionnelles en œuvrant aux côtés des candidats de l’UJA de Paris, mais également auprès de plusieurs candidats — puis élus — au bâtonnat de Paris.
Depuis janvier 2026, Grégoire Silhol est membre du Conseil d’Administration de l’École de formation professionnelle des barreaux de la cour d’appel de Paris (EFB).
Toutefois, l’avenir de la profession (que ce soit pour les collaborateurs, les avocats installés ou les associés) ne peut pas s’appréhender sous le seul prisme du Barreau de Paris. Pour que la profession soit forte et entendue, il faut que les avocats soient reconnus sur le plan national.
C’est pourquoi Grégoire Silhol présente sa candidature au collège général du Conseil national des barreaux.

Callie Lévêque
Collaboratrice
Contentieux civil et commercial
Callie Lévêque est avocate au Barreau de Paris depuis janvier 2024.
Indécise sur la matière sur laquelle elle souhaite jeter son dévolu dès ses premières années à la faculté de droit (après tout, le droit administratif et sa voie de fait sont presque aussi passionnants que le droit des biens et son usucapion), elle choisit finalement le contentieux civil et commercial. Une évidence : exercer dans un domaine qui lui permette de toucher à une grande partie du droit privé. De la concurrence déloyale aux procédures collectives, en passant par le droit des obligations, la propriété intellectuelle ou encore les baux d’habitation et commerciaux, ce qu’elle aime avant tout, c’est être « challengée » par la diversité des dossiers qu’elle est amenée à traiter.
Amoureuse des prétoires, elle sillonne les juridictions civiles et commerciales de France, de Paris à Mulhouse, en passant par Béziers, Cannes et bien d’autres encore.
Elle adhère à l’UJA de Paris quelques mois après sa prestation de serment, rapidement happée par le dynamisme de l’association et les convictions communicatives de celle qui en est aujourd’hui la présidente d’honneur, Laura Ben Kemoun. Elle participe à ses premiers « afterworks » aux Nautes, à la commission permanente de Noël 2024 ouverte aux adhérents, puis est élue à la commission permanente en juin 2025.
S’ensuit une année de rencontres, de débats, d’événements et de projets. Elle participe à la création de la Commission Droit des Affaires, dont elle est aujourd’hui responsable, rejoint le service SOS Collaborateurs, puis est élue secrétaire générale adjointe en juin 2026.
Au fil des mois, naît en elle une conviction profonde, qui ne la quittera plus : les jeunes avocat·es doivent être partout où les décisions sont prises.
Parce qu’une profession ne peut rester attractive si elle demande à ses jeunes — et plus encore aux femmes — de choisir entre leur ambition, leur santé mentale, leur vie privée et leur portefeuille.
Parce que les jeunes avocat·es — qu’ils soient collaborateurs, installés ou associés — sont les premier·es concerné·es par les grandes transformations de la profession. Parce qu’ils et elles portent un regard neuf sur l’exercice du métier, ses difficultés comme ses opportunités. Et parce qu’une profession ne peut évoluer sans écouter celles et ceux qui l’exerceront demain.
C’est avec cette conviction que Callie Lévêque présente sa candidature au collège général du Conseil national des barreaux, pour porter la voix des jeunes avocat·es et défendre une profession plus attractive, plus humaine, et résolument tournée vers l’avenir.

Vincent Marty
Associé
Droit social
Vincent Marty est avocat au Barreau de Paris depuis 2017.
Le droit social ne s’est pas imposé à lui par hasard. Là où d’autres voient une matière technique et un peu ingrate — faite de cotisations, de contentieux URSSAF et de régimes de prévoyance —, il y a très tôt perçu un droit profondément vivant, qui se joue au plus près des femmes et des hommes qui font l’entreprise.
Il débute comme juriste en droit social au sein d’une étude de mandataire judiciaire, puis exerce comme collaborateur libéral après sa prestation de serment en janvier 2017. En 2022, avec deux consœurs, il cofonde Synanto Avocats, cabinet entièrement dédié au droit du travail et à la protection sociale. Conseil et contentieux, sécurité sociale, protection sociale complémentaire, épargne salariale ou audits sociaux : il aime cette matière parce qu’elle exige d’être à la fois technicien et stratège, et parce qu’elle ne se réduit jamais à un dossier — derrière chaque question, il y a une organisation, des équilibres, des vies.
De là naît un goût prononcé pour la transmission : décrypter l’actualité, rendre lisible ce qui paraît aride, partager la matière plutôt que la garder pour soi. Une manière, déjà, de considérer que le droit se construit mieux à plusieurs.
C’est tout naturellement qu’il rejoint l’UJA de Paris en 2023, séduit par l’énergie collective et l’utilité concrète de ses combats. Il y est aujourd’hui co-responsable de la commission Droit social et protection sociale, et est membre depuis 2025 du conseil consultatif de la CARPA. Autant d’engagements qui procèdent d’une même idée : la profession se défend d’autant mieux qu’on accepte d’y consacrer du temps, de l’énergie et un peu de soi.
Chemin faisant, une certitude s’est imposée à lui, discrète d’abord, puis tenace : rien de ce qui engage l’avenir du métier ne devrait se décider sans que les jeunes avocat·es y prennent part.
Parce que ceux et celles qui débutent, qu’ils soient collaborateur·rices, installé·es ou associé·es, vivent de plein fouet les transformations de la profession et portent sur elle un regard neuf, lucide et sans concession.
Et parce qu’aucune profession ne se réinvente durablement sans écouter celles et ceux qui l’exerceront demain.
C’est animé par cette conviction que Vincent Marty se présente au collège général du Conseil national des barreaux : pour y faire entendre la voix des jeunes avocat·es et défendre une profession plus attractive, plus humaine et tournée vers l’avenir.

Alizée Lassalle
Installée
Contentieux civil, droit pénal et pratique des modes amiables
Alizée Lassalle est avocate au Barreau de Paris depuis janvier 2023.
À la faculté, elle choisit le cursus droit privé général, parcours procédures et contentieux. Difficile de s’orienter dans une spécialité quand la majorité des matières suscitent de l’intérêt. Qu’à cela ne tienne, la capacité de traiter plusieurs matières sera une force !
Dès sa prestation de serment, elle intègre en parallèle l’École de la défense pénale pour pouvoir intervenir lors des permanences pénales, ainsi que le diplôme universitaire de médiateur pour développer sa connaissance des relations humaines. La capacité d’appréhender un contentieux différemment la passionne tout particulièrement et elle créera Le Point de Bascule, le podcast pour envisager le conflit autrement.
Dès 2021, elle rejoint les rangs de la commission permanente de l’Union des jeunes avocats de Paris, en tant que représentante des élèves avocats de l’EFB, et ne la quittera plus. Dans le même élan, Alizée rejoindra durant deux ans le bureau de la Fédération nationale des unions de jeunes avocats. Ce savant mélange du panache parisien et de la force des territoires pour faire rayonner au niveau national les intérêts des jeunes avocats la stimule particulièrement et lui permet d’incarner son parcours issu des montagnes béarnaises.
Tant de rencontres, de débats, de sujets portés pour les jeunes avocats, la profession et le service public de la justice. Ces années ont été challengeantes, engagées et profondément riches d’apprentissage et de nouvelles amitiés.
Comme de nombreux domaines, la profession d’avocat devra s’adapter aux nouveaux enjeux. Elle le doit déjà. Le tout sans sacrifier ses valeurs et principes, ni être sacrifiée sur l’autel de l’économie et des nouvelles technologies. Ce chemin ne peut être tracé sans la voix des jeunes avocats.
Alizée Lassalle porte ces convictions sur la liste de l’UJA de Paris, candidate au collège général du Conseil national des barreaux. Le futur s’écrit au présent par celles et ceux qui l’incarnent.

Christophe Calvao
Collaborateur
Droit social
Christophe Calvao est avocat depuis février 2016 et artiste depuis toujours.
Collaborateur libéral au sein du cabinet d’affaires Vivien & Associés, il exerce principalement en droit du travail et de la sécurité sociale.
Christophe entre à l’UJA par une voie originale : Charles Ohlgusser et Anne-Sophie Laguens lui proposent, par Twitter, de dessiner l’affiche de la Revue de l’UJA 2019, dont le titre était prophétique : Dernière revue avant la fin du monde. Jusqu’alors, il avait toujours hésité à s’investir dans la vie de la profession, ne se sentant pas assez légitime du haut de ses trois années de barre. Mais cette expérience à la Revue lui permet de découvrir le fonctionnement de l’UJA, où la voix du plus jeune avocat a tout autant d’importance que celle d’un membre du conseil de l’ordre ou d’un ancien bâtonnier.
Alors il pousse un peu plus la porte de l’UJA et s’investit à SOS Collab’. Quelques semaines après son arrivée, le Covid-19 fait exploser l’activité de SOS Collab’ et Christophe mesure la chance qu’il a d’évoluer dans un cabinet respectueux et une collaboration saine. Au sein de SOS Collab’, en plein confinement, Christophe assiste les collaboratrices et collaborateurs dont la rétrocession est unilatéralement diminuée par le collaborant, qui se voient refuser le bénéfice du télétravail malgré le confinement généralisé ou encore voient leur contrat de collaboration rompu sans préavis.
Christophe décide alors d’œuvrer pour une profession plus juste, humaine, égalitaire et méritocratique. Il intègre la commission permanente de l’UJA sous la présidence de Simon Dubois, puis le bureau de l’UJA sous la présidence de Charles Ohlgusser. Il y occupe successivement les postes de secrétaire général adjoint, secrétaire général et premier vice-président, après un passage d’une année au bureau de la Fédération Nationale des Unions de Jeunes Avocats (FNUJA).
Désormais président de l’UJA, Christophe entend poursuivre les travaux de ses prédécesseurs et défendre une certaine idée de la profession d’avocat et du rôle des Jeunes Avocats, autour d’un triptyque : (i) promouvoir une profession d’avocat entrepreneuriale, qui permet à chacun de faire croître son cabinet, développer ses idées et innover sans entraves, dans le respect de règles déontologiques modernes, (ii) promouvoir le bien-être des avocats à l’intérieur comme en dehors du cabinet, en veillant au respect de l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle et en protégeant le bien-être mental des avocats et (iii) promouvoir une profession qui laisse toute sa place aux Jeunes Avocats, dont les rêves d’aujourd’hui sont les fondations de demain et qui ont toute légitimité pour présider aux décisions de la profession.
Et si Christophe aime toujours davantage être avocat au fil des années, c’est aussi parce qu’il s’emploie à ne jamais être seulement avocat : dessiner, peindre, écrire et photographier sont autant de façons de nourrir sa curiosité, sa créativité et son regard sur la profession et le monde qui l’entoure.

Valence Borgia
Associée
Arbitrage interne et international
Valence Borgia est avocate aux barreaux de Paris et de New York. Ancienne présidente de l’Union des jeunes avocats, elle y a consacré une part importante de son engagement aux questions de discrimination à raison de la maternité et à la promotion de l’égalité professionnelle.
Elle tient à rappeler tout l’attachement qu’elle porte à la proposition de sixième semaine de repos rémunéré pour les collaborateurs et, plus généralement, pour l’ensemble des avocats.

Florent Loyseau de Grandmaison
Associé
Contentieux civil et commercial
Florent Loyseau de Grandmaison est avocat au Barreau de Paris depuis 2005. Diplômé de Sciences Po Paris (2001), titulaire d’un DEA de droit privé (2001) et d’un DESS de contentieux publics (2003), il a exercé auprès des cabinets Freshfields Bruckhaus Deringer et Chatel, avant de fonder son cabinet dédié au contentieux des affaires.
Adhérent de l’UJA de Paris depuis 2005, il a animé la commission pénale de l’UJA de Paris avant de porter la voix des jeunes avocats au niveau national en qualité de vice-président de la FNUJA. Élu membre du Conseil national des barreaux, il a ensuite été élu membre du Conseil de l’Ordre de Paris, en portant au sein des instances professionnelles la doctrine de l’UJA.
Plus de vingt ans après sa prestation de serment, c’est avec la même famille syndicale qu’il se présente aujourd’hui aux élections du Conseil national des barreaux, sur la liste de l’UJA de Paris. Sa conviction n’a pas varié : remettre l’avocat partout où il y a du droit et rendre les institutions plus claires, plus égalitaires et plus ouvertes aux confrères.

Andrea Kermorgant
Collaboratrice
Contentieux immobilier et urbanisme
Andrea Kermorgant est avocate au Barreau de Paris depuis mai 2016.
Après une expérience en entreprise au sortir du CAPA à gérer des contrats de prestation de services et certains sites industriels, elle a trouvé sa voie dans le droit immobilier et le contentieux commercial, orientant au fur et à mesure les compétences acquises en milieu industriel au service d’immeubles commerciaux et/ou d’habitation.
Cette activité la mène à plaider dans toute l’Île-de-France, mais également dans le Sud, à Marseille, Toulon ou encore Tarascon.
Emmenée par Charles Ohlgusser dans sa présidence de l’UJA de Paris, elle adhère et est élue à la commission permanente dès 2021. Elle participe dès le début aux commissions Égalité et Numérique de l’UJA avant d’être co-responsable de la commission Égalité à compter de 2025.
Convaincue que les jeunes avocats ont tout à apporter à l’avenir de la profession et aux défis à venir, notamment face à l’essor de l’IA, Andrea Kermorgant présente sa candidature au collège général du Conseil national des barreaux, pour porter la voix des jeunes avocat·es et défendre une profession toujours plus humaine, moderne et garante des libertés fondamentales.
Anticiper, faciliter, défendre
La profession d’avocat change. Et vite.
L’intelligence artificielle transforme nos méthodes de travail, de nouveaux acteurs non réglementés gagnent du terrain, les cabinets subissent une pression économique croissante et la défense des libertés fondamentales reste un combat de chaque jour.
Face à ces enjeux, l’UJA de Paris présente au Conseil national des barreaux une liste jeune, indépendante et ancrée dans la réalité économique de l’exercice.
Notre ambition est simple : faciliter le quotidien des avocats, leur donner les moyens de développer leur clientèle et de pérenniser leur cabinet, et faire de la transformation numérique une chance plutôt qu’une menace. Nous n’entendons transiger ni sur l’indépendance ni sur la déontologie.
Notre programme s’organise autour de trois axes : Anticiper, Faciliter et Défendre.
Préparer l’avenir économique de la profession
Anticiper plutôt que subir les mutations qui transforment déjà notre exercice, et en faire une opportunité de développement plutôt qu’une menace.
Mise en place d’une formation continue gratuite à l’IA, ainsi que des outils mutualisés dont le CNB négocierait les prix pour l’ensemble de la profession.
Instaurer l’avocat de plein exercice en entreprise, comme un relais de développement de la profession qui lui ouvrirait de nouveaux marchés.
Réformer la gouvernance du CNB en élisant le président et les membres du collège ordinal au suffrage universel direct pour rapprocher l’institution des avocat·es et de leur pratique quotidienne.
Réformer la gouvernance du CNB pour permettre à cette institution d’être plus en phase avec la pratique actuelle et future de la profession.
Donner aux avocats les moyens de développer leur activité
Agir concrètement sur l’économie des cabinets et les conditions d’exercice, à chaque étape de la carrière.
Mettre en place une TVA réduite pour les particuliers.
Protéger les collaborateurs par la médiation rapide et obligatoire en cas de différend, sanctionner en cas de rétrocessions impayées et mettre en place le temps partiel thérapeutique pour les collaborateur·rices.
Fin de la postulation obligatoire, simplification des procédures de changement de barreau et frais d’installation encadrés pour les cabinets secondaires.
Protéger le droit, les avocats et leur monopole économique
Rester intraitables sur les fondamentaux qui garantissent l’indépendance de la profession, la qualité de la justice et la viabilité économique de son exercice.
Inscrit dans la Constitution.
Une unité de valeur significativement revalorisée et un financement sanctuarisé.
Un groupe de réflexion au CNB pour contre-proposer face aux projets de loi.
L’UJA de Paris s’engage à porter ce programme avec constance au Conseil national des barreaux, au service de tous les avocats parisiens, pour qu’exercer le droit reste, aussi, la liberté d’entreprendre.
Je soutiens la liste UJADeux scrutins, deux calendriers. Voici l’essentiel pour ne pas manquer votre vote.
Tour unique · 24 novembre 2026
Le vote se fait exclusivement en ligne, de 5 h à 22 h (heure de Paris), le mardi 24 novembre. Aucun déplacement n’est nécessaire : quelques minutes suffisent, depuis votre ordinateur ou votre téléphone.
Le CNB est renouvelé pour la mandature 2027-2029. La circonscription de Paris élit 16 membres dans chacun des deux collèges, ordinal et général. La liste de l’UJA de Paris se présente au collège général.
Deux tours · 15 et 17 décembre 2026
Le vote se fait exclusivement en ligne, de 8 h 30 à 19 h, les deux jours de scrutin. Aucun déplacement n’est nécessaire : quelques minutes suffisent, depuis votre ordinateur ou votre téléphone.
Toutes les avocates et tous les avocats inscrits au tableau du Barreau de Paris, ainsi que les avocat·es honoraires.
Une campagne se gagne aussi par les soutiens qui la portent. Si vous partagez notre conviction que le Conseil de l’Ordre doit ressembler au Barreau qu’il représente, dites-le !
En deux minutes, rejoignez celles et ceux qui soutiennent les candidat·es de l’UJA de Paris au Conseil de l’Ordre et au Conseil national des barreaux. Avec ou sans photo, nous vous enverrons votre visuel « Je soutiens » à partager sur vos réseaux : chaque soutien visible montre que toute la profession se reconnaît dans cette campagne.
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